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« TITI » CARIO : LE PARDON DES MOTARDS EN SÉCURITÉ

Article publié le 1 avril 2016.

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Originaire des Côtes d’Armor, Yves Cario, « Titi » pour tout le monde, depuis que son petit frère l’appela ainsi, est né … à Alger où son père était gendarme, en 1950. Bien vite, il rejoint le nord de la Bretagne du côté de Plancoët, s’engage à 20 ans dans les troupes de marine, passe le concours pour entrer dans la gendarmerie mobile en 1972. En 1976, il est affecté à la brigade de Fouesnant où il séjournera douze ans. En 1987, il est nommé Chef puis adjudant à Concarneau. En 1995, il devient responsable de la brigade de Morlaix avant d’être nommé major de la brigade de Quiberon (15 éléments en hiver, 50 en été) où il fait valoir ses droits à la retraite en 2007. Passionné de moto, il est chargé de gérer la logistique et la sécurité de la deuxième édition du Pardon des motards organisé le 17 avril prochain à Fouesnant afin de récolter des fonds et des dons pour l’association « Céline et Stéphane, Leucémie espoir ».

Comment passe-t-on de la brigade de gendarmerie à la vie associative fouesnantaise ?

Je me suis marié avec Dany en 1972 et nous avons eu trois enfants : Laurent, Anthony, Charline. Quand j’ai été nommé à Fouesnant, je me suis donc occupé de la formation des poussins de l’USF pendant 10 ans. En outre, avec une équipe de copains, nous avons créé le Volley-ball club fouesnantais qui a comporté trois équipes dont une féminine. Enfin, nous avons pris l’habitude de faire des sorties à moto, chaque dimanche. Ce sont les mêmes amis que j’ai retrouvés quand je suis venu en retraite à Fouesnant.

La retraite à Fouesnant c’était une évidence ?

Bien sûr ! Pour la famille, pour les enfants, pour les amis et, évidemment pour la mer. Vingt ans après, nous nous sommes remis à rouler à moto : Irlande, Jersey, Italie, Corse … Je profite de ma retraite, pour m’occuper aussi de Prévention routière. J’ai servi également dans les services de réserve, pour aider durant la saison, à Bénodet en particulier.

Comment en êtes-vous venu à vous intéresser au Pardon des motards ?

C’est Henri Gaonac’h, le responsable de la section locale de « Céline et Stéphane » qui m’a contacté. L’idée était de rassembler le plus grand nombre de motards autour d’une messe, d’une bénédiction, et d’une balade. Il a fait appel à l’expérience que j’avais pu acquérir car la gestion d’un tel événement est lourde tant au niveau de la logistique que de la sécurité. Le dossier est suivi par la sous-préfecture de Brest.

Vous allez organiser cette année votre deuxième édition ?

Oui. L’an passé, c’était le 26 avril. Nous n’avions pas eu de chance car le temps était exécrable. La restauration était prévue en plein air sur la Place de la Mairie. Malgré tout quelque 230 motards s’étaient déplacés et nous avons décidé de recommencer cette année.

Cela nécessite une grande mobilisation ?

Le 17 avril, nous serons environ une centaine de bénévoles. Il y aura la messe, la bénédiction, Place de l’Église, puis il y aura la restauration sous un stand, place de la Mairie. La participation de deux groupes de rock et du bagad de Fouesnant est prévue. Nous espérons accueillir 350 motards, (on ne peut pas dépasser 400) qui viendront des départements bretons et du Centre de la France. Tous les bénéfices seront reversés à « Leucémie Espoir ». Après ? Je donnerai un coup de main, le week-end de la Pente côte, pour le Tour de Bretagne des véhicules anciens. Il y aura 850 véhicules et 1200 participants. Pour la sécurité, ce sera une autre paire de manches !

telechargement-orangeTélécharger la rencontre fouesnantaise avec Titi Cario au format .pdf

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