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Bernard Merrien : Un Fouesnantais bien givré

Article publié le 1 décembre 2013.

Bernard-Merrien

Je suis né à Fouesnant en octobre 1959. Mon père était métayer à Sainte-Anne mais il est mort quand j’avais deux ans. Je suis allé à l’école publique du haut du bourg puis j’ai passé un C.A.P de carreleur. Mais c’est dans une entreprise de transports que j’ai commencé ma carrière professionnelle. Je suis parti quand on m’a dit que je devais aller travailler à Laval. En 1986, j’ai rencontré Fabienne, une Basque de Bayonne. Nous avons eu trois enfants : Emilie (1989), Pauline (1993) et Benoît (1996). Après mon départ de l’entreprise de transports, j’ai été embauché comme chauffeur par la mairie de Fouesnant, le 1er février 2006. Pendant la saison, je suis responsable de la logistique des fêtes de l’été (fête des Pommiers, Sainte-Anne) avec une équipe de jeunes. Durant le reste de l’année, je m’occupe de la voirie : planter les palmiers, approvisionner les chantiers en matériaux, livrer les cailloux… J’ai toujours été attiré par la vie associative fouesnantaise. J’ai joué au football pendant une vingtaine d’années à l’U.S Fouesnant. Dès 1974, j’ai participé au jumelage Fouesnant-Meerbush avec les jeunes sportifs. Je fais donc partie des « anciens jeunes » et je suis entré dans le jumelage par le « canal historique ». J’en suis le secrétaire depuis 1989. Avec André Balanant, nous avons assuré la logistique de toutes les animations organisées par le comité de jumelage. J’ai fait aussi partie du Comité des fêtes de Fouesnant pendant dix ans. Je me suis intéressé à la Baignade des otaries en lisant dans le journal qu’elle quittait Concarneau pour le Cap-Coz. Depuis 2003, je n’en ai raté aucune. La première année, j’avais une combinaison « shorty ». Ensuite, je me suis toujours déguisé parce que j’aime son côté festif : Père Noël, marinière avec canotiers, kilt avec mon fils, Benoît, qui avait onze ans. Depuis six ans, nous sommes tous les deux déguisés de la même façon. Je me suis aussi baigné avec mon chien. Mais il indisposait les baigneurs avec les éclaboussures. Il faut dire qu’en 2010, il n’y avait que 0 °C dans l’air et 5 °C dans l’eau. Le pire, c’est les pieds parce qu’il fait plus froid vers le fond qu’à la surface mais je reste toujours le quart d’heure qui est autorisé. Nous formons des farandoles dans l’eau et le plus impressionnant est de voir les centaines de personnes bien emmitouflées qui viennent nous encourager sur la plage. Le 29 décembre prochain, je serai, bien-sûr, fidèle au rendez-vous avec des collègues des ateliers techniques de la commune, notre déguisement devrait nous faire remarquer.

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